LES EXCLUSIFS DE CHANEL 1957

La Maison célèbre l’année 1957 au travers d’une nouvelle eau de parfum dans la collection LES EXCLUSIFS DE CHANEL, réalisée par le parfumeur créateur Olivier Polge.

 

 

1957 : l’année de la consécration américaine pour Gabrielle Chanel, mais aussi 19, comme son jour de naissance, et 57, comme le numéro de la rue qui accueille la plus grande boutique de CHANEL aux États-Unis. Une création qui jette un pont olfactif entre la France et l’Amérique avec pour point de rencontre cette allure iconique. Une allure éternelle, celle de CHANEL.

À l’heure où CHANEL rouvre sa boutique de New York sur 57th street, la Maison célèbre l’année 1957 au travers d’une nouvelle eau de parfum dans la collection LES EXCLUSIFS DE CHANEL. 1957 : l’année de la consécration américaine pour Gabrielle Chanel, mais aussi 19, comme son jour de naissance, et 57, comme le numéro de la rue qui accueille la plus grande boutique de CHANEL aux États-Unis. Une création qui jette un pont olfactif entre la France et l’Amérique avec pour point de rencontre cette allure iconique. Une allure éternelle, celle de CHANEL.

«Son style si particulier se compose de trois ingrédients : la féminité juvénile, le confort et une généreuse dose de perles. Dans un pays où l’accent est mis sur la jeunesse, sur la liberté et sur la douceur de vivre, ses créations étaient vouées au succès». Par cette dé nition de l’allure de CHANEL, le New York Times résume tout (6). Un style, celui d’une modernité avant-gardiste et libératrice des mouvements des femmes. Une allure, éternellement jeune et moderne, qui casse les codes et décale les conventions du chic. Un art de vivre dans lequel la simplicité cache une complexité minutieusement élaborée, où le luxe respire sans qu’il n’ait besoin de se montrer, de se justi er.

 

 

Troisième création de la ligne LES EXCLUSIFS DE CHANEL réalisée par le parfumeur créateur Olivier Polge, en collaboration avec le Laboratoire de Création et de Développement des Parfums CHANEL, 1957 illustre l’énigme de cette fausse simplicité de l’allure de CHANEL. Un équilibre de douceur mœlleuse, de confort enveloppant, de lumière perfusée de puissance discrète. Un parfum que l’on s’approprie comme une odeur de peau et de propre, qui devient unique, profondément personnelle. «Pour chaque création de la collection LES EXCLUSIFS DE CHANEL, nous explorons une voie que nous n’avions encore jamais empruntée, explique Olivier Polge. J’ai choisi cette fois de travailler le musc. Plus exactement les muscs blancs. Leur blancheur cache une immense complexité : enveloppants, ils diffusent une lumière plus ou moins marquée, et varient dans leurs effets doux et sensuels. 1957 est un parfum de peau qui, plus que d’autres, se révèle justement sur celle-ci car chaque peau réagit de façon unique ».

 

 

Assemblage de huit muscs blancs, 1957 s’articule comme une composition de voiles tour à tour transparents, translucides et opaques. Une superposition immaculée, confortable et enveloppante, douce, presque molletonnée. On imagine le dessin d’une perle fétiche de Gabrielle Chanel, ses contours délicats rendus insaisissables par ses re ets changeants : la blancheur mate de certains muscs se fond dans les nacres irisés des autres. Dans ce jeu de profondeurs, des vibrations boisées, miellées, épicées et euries apportent une saillance lumineuse, puissante et sensuelle. Dans les muscs blancs se glissent ainsi les notes vanillées, miellées, une pointe cédrée et d’autres de poivre rose, de graine de coriandre et de eur d’oranger. La fausse simplicité de la blancheur, révélée et magni ée… La précision d’un sillage maîtrisé et pourtant abstrait, libre de sublimer la peau en diffusant sur elle une odeur qui lui est propre et singulière.

«1957 renvoie également à une certaine idée de l’Amérique, selon Olivier Polge. Celle que ce pays a du parfum, et notamment par l’apport de CHANEL et de son N°5, devenu un modèle d’inspiration olfactive, jusque dans les laques et les savons. Mais aussi celle que la parfumerie américaine a instauré : celle d’une odeur de “ sent-bon ”, un mot qui me parle particulièrement car cher à Gabrielle Chanel. 1957 est un trait d’union : il réinterprète la parfumerie américaine avec l’idée du parfum à la française que se font les USA depuis cette voie ouverte par N°5 ». Et réunit dans son sillage toute l’essence de CHANEL, emplie de confort et d’élégance naturelle, d’une présence dans une discrétion chic, raf née, personnelle et inoubliable.

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