Le Grand Palais transformé en café-restaurant pour la défilé croisière 2010 de la Maison Chanel

C’est à un voyage imaginaire que CHANEL convie cette saison ses invités. La Nef du Grand Palais se transforme en une gare parisienne de style Beaux-Arts, avec ses quais et son élégant café-restaurant Le Riviera. Instigatrice de cette échappée belle, Virginie Viard écrit un récit de voyage hors du temps, du coup de sifflet signalant le départ à l’arrivée dans un ailleurs joyeux et ensoleillé. L’allure et le vocabulaire de CHANEL se placent sous le signe d’une silhouette en mouvement, à la fois forte et pleine de délicatesse.

 

 

Aux côtés des noir, écru et blanc iconiques, une palette lumineuse de rose, de vert, de bleu, de fuchsia, de mauve et de ciel tranche avec la profondeur de bruns bistre ou moka, de bleus marine ou cobalt. Des nuances pastel se fondent entre elles, des feuillages imprimés sur fond bleu ou fuchsia semblent saisis au vol, comme un paysage flouté par la vitesse du train. Des sequins rosés ou bleus s’alignent et s’accumulent comme autant de poinçons de billets compostés. Les broderies de fleurs, pailletées ou découpées dans la soie, le tulle et le rhodoïd, composent un jardin au coeur duquel le camélia éclot en majesté.

Confort et fonctionnalité, simplicité juste et élégance évidente pour aller et venir, voyager, vivre et être soi sans entrave. La règle du style de CHANEL guide chaque modèle de la nouvelle collection Croisière. Des vestes et de grands pantalons à double boutonnage en gabardine ou en coton huilé s’inspirent de l’esprit des uniformes de travail. Leurs déclinaisons en trenchs à capuche ou amples manteaux froncés à la taille se féminisent parfois d’une ceinture chaîne et d’une blouse de popeline à grand jabot volanté. Une modernité accentuée par des escarpins pointus à bride, des bottines bicolores à petits talons coniques et des ballerines en tweed.

Emblématique d’une ligne libérant les gestes autant que l’allure, la veste en tweed de CHANEL impose sa modernité intemporelle : à deux, quatre ou six poches, avec ou sans col, les épaules douces et arrondies ou, au contraire, carrées et nerveuses, gansée de galons, courte ou longue, droite ou croisée de pans drapés, ceinturée d’une chaîne entrelacée de cuir, elle s’appuie sur la taille ou propose une ligne plus droite. Incarnation des savoir-faire de la Maison dans le moindre détail, la veste cache ici un envers de soie qui prolonge le motif du tweed tissé dans une continuité parfaite, là laisse sa doublure affleurer bord à bord, se voile de mousseline au col et aux poignets, ou applique des boutons qui grandissent à mesure que les poches s’élargissent. Un mouchoir brodé s’en échappe parfois. La chaîne emblématique se place au bas de la doublure comme une ultime touche du raffinement éternel de CHANEL… Sous les vestes, des débardeurs en mousseline sont brodés de fleurs, des bandeaux en popeline sont fermés d’un noeud sur la poitrine, des bustiers brillent de sequins et de fleurs pailletées. Alternant avec des leggings en jersey, des minijupes, des jupes trapèze et une variation de knickerbockers rallongés passent en tweed, offrant ainsi une nouvelle vision du tailleur iconique. Associé à un pantalon de cuir ou de toile, le tweed revient encore sur des tops rebrodés de sequins ou rehaussés d’un grand col volanté en organdi.

 

 

Les robes s’étirent dans la simplicité sophistiquée d’un trait. Leur ligne pure libère le corps sans pour autant s’en détacher, évoque des volumes imperceptibles. Une féminité exquise soulignée de biais, d’une épaule asymétrique, de pans portefeuille, de volants aériens ou de décolletés profonds. Des ganses et des noeuds de satin, des camélias blancs posés comme des broches, des jours échelles comme des rails, des finitions ouvragées rappelant le linge de lin ancien et des cols Berthe amovibles en organdi en renforcent le charme.Une légèreté joyeuse se dégage de jupes à volants de mousseline imprimée de carreaux, de robes à bretelles en mousseline fuchsia ou bleue à motifs végétaux. Froncés main au fer, leurs pans vaporeux semblent prêts à s’envoler sous la brise, à la descente du train. Une grâce presque virginale se dégage de robes asymétriques en lin et organdi et voilées d’un col Berthe amovible également en organdi. La même douceur se diffuse sur des robes longues en broderie anglaise noire.

Le soir, les tabliers en lin blanc ou noir deviennent des fourreaux à col chemise amovible, ourlés de la chaîne de CHANEL ou brodés de fleurs. Ouverte sur un bandeau à grand noeud, la rigueur d’une liquette d’homme à plastron plissé est cassée par le choix d’un organdi transparent. Portée avec un grand pantalon en toile, une chemise masculine en popeline se transforme en top à dos nu, taille haute smockée et volantée. Le noeud papillon attendu devenant alors un ruban de satin noué et piqué d’un camélia. Un fourreau en lin noir est brodé de paillettes qui capturent les couleurs de la nuit et de la lune se reflétant à travers la fenêtre du train, un autre déploie des bouquets de fleurs roses pailletées. Poursuivant ce voyage, Virginie Viard imagine une longue robe en dentelle blanche rebrodée de fil d’or, puis une seconde en dentelle bleu nuit dont le décolleté échancré laisse apparaître un grand noeud de satin noir. La Directrice Artistique déconstruit avec tendresse les mécanismes des horloges des gares : leurs cadrans démultipliés à l’infini dessinent la guipure bleu marine d’une robe longue quand leurs aiguilles et leurs index déstructurés sont brodés au décolleté d’une autre en dentelle blanche.

 

 

Indissociables de l’élégance de CHANEL, les bijoux se glissent sur les silhouettes le jour comme le soir : créoles et pendants d’oreilles en métal pavé de strass, bracelets à cabochons colorés, manchettes perlées, enchâssées de chaînes et cuir, ou en résine et pierres. Avec malice, des gourdes de voyage en métal sont gainées d’un étui en cuir matelassé et chaîne bandoulière. Les sacs 11.12, eux, optent pour le cuir matelassé verni et le tweed brodé de fleurs ou sont parfois munis d’une poignée. Le sac CHANEL 19 sort en jersey matelassé, le sac CHANEL 31 revient en denim délavé. Pour le voyage, des bagages 24 heures en denim ou cuir, un maxi sac de marin à poches et un sac à dos « en trois parties », des sacs bananes en cuir tricolore et des pochettes multifonctions assurent un transport en toute liberté. D’un raffinement extrême, une pochette coussin en coton blanc est brodée d’horloges tandis que la lampe de cheminot est détournée en minaudière en résine strassée.

 

 

Avec cette collection, Virginie Viard poursuit l’histoire de CHANEL et du voyage, en livre une vision pleine de fraîcheur et de délicatesse. Dans la lignée de Gabrielle Chanel et Karl Lagerfeld, Virginie Viard façonne une allure où la sophistication se construit dans l’épure et l’exigence du détail.

Les ambassadeurs de CHANEL Anna Mouglalis, Caroline de Maigret, Laura Bailey, Charlotte Cardin, Vanessa Paradis, Lily-Rose Depp, Gaspard Ulliel, Keira Knightley, Nana Komatsu, Liu Wen et William Chan ainsi que l’actrice Ali MacGraw et le mannequin Claudia Schiffer ont assisté ce vendredi 3 mai 2019 au défilé Croisière 2019/20 de CHANEL.

#CHANELCruise

Be first to comment