Gem Dior à Venise, sous le sceau du rêve

Pour les vingt ans de Dior Joaillerie, Victoire de Castellane a imaginé Gem Dior, la plus grande collection de Haute Joaillerie de la Maison. Un nouveau chapitre, une féérie chromatique, pensés avant tout par la Directrice Artistique comme une histoire unique de pierres et de couleurs.

 

 

C’est au cœur de Venise que la Maison a magnifié, le mois dernier, à travers le Bal Tiepolo, les cultures et les savoir-faire de la France et de l’Italie. C’est à Venise, toujours, dans ce même palais Labia, splendide écrin du légendaire « bal du Siècle »
de Charles de Beistegui (pour lequel Christian Dior conçut en 1951 des costumes aux côtés de Salvador Dalí) qu’ont défilé, le 11 juin, trente-huit parures de la nouvelle collection Gem Dior signées Victoire de Castellane. Pour les sublimer plus encore : dix-neuf créations exclusives de Maria Grazia Chiuri ont également défilé. Une célébration placée sous le signe de l’amour de l’art et de l’harmonie venue couronner les vingt ans de Dior Joaillerie.

 

 

Pour cet anniversaire exceptionnel, Victoire de Castellane a imaginé Gem Dior, la plus grande collection de Haute Joaillerie de la Maison. Pas moins de quatre-vingt-dix-neuf pièces la composent, explorant des harmonies inédites, subtils jeux entre polychromies, dégradés et monochromes. Les diamants, rubis, émeraudes, saphirs et les pierres précieuses, singulières, chères à Victoire de Castellane – spinelles, tanzanites, tourmalines paraïba, rubellites et grenats – prennent dans cette nouvelle collection des allures de cristaux de sucre enchevêtrés. Des bijoux uniques, architecturaux et abstraits, illuminés par ces juxtapositions de pierres, qui semblent se déposer de façon aléatoire sur la peau. Un aspect brut à l’irrégularité travaillée qui souligne
d’autant plus l’extraordinaire maîtrise des ateliers de Haute Joaillerie. Présentée dans cette ville dédiée à l’art, ode à la couleur et à la lumière, la collection Gem Dior s’est associée aux robes de bal de Maria Grazia Chiuri, révélatrices de leur éclat.

 

 

Ce défilé merveilleux au palais Labia a ainsi dévoilé également des robes de tulle, de mousseline et de taffetas aux plissés soleil. Incarnation parfaite de la silhouette Dior, où la finesse de la taille contraste avec le volume des jupons, elles ont nécessité, chacune, jusqu’à vingt mètres de tissus. Accompagnées de souliers J’Adior coordonnés noirs ou « rose des vents » – un coloris développé par Maria Grazia Chiuri, évocation de la collection emblématique du même nom de Victoire de Castellane -, ces créations s’unissaient majestueusement à ces bijoux graphiques, réinterprétations contemporaines de la pureté des gemmes.

 

 

La présence de la Maison à Venise, cette cité de la Beauté où tous les sens sont en éveil, s’est prolongée le mercredi 12 juin avec une représentation au Teatro Malibran de Nuit Blanche, ballet en hommage au compositeur Philip Glass, pour lequel Maria Grazia Chiuri a créé spécialement seize tenues de scène, en collaboration avec les ateliers de l’opéra de Rome.

 

 

Une soirée magique suivie d’un dîner à la Scuola Grande di San Rocco, haut lieu de la culture vénitienne célèbre pour ses œuvres de Titien, de Bellini et du Tintoret. Par ces événements d’exception se déroulant au cœur de la cité italienne, symbole éternel des arts et de la fête, Dior met à l’honneur la force essentielle de la création et de l’enchantement, née de ces précieuses correspondances artistiques.

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