Florilège de nouveaux venus

Parfum de nouveautés

L’Avenue Montaigne accueille les plus grandes griffes du monde et il n’est pas facile de s’y faire une place. L’ Avenue Montaigne bouge. Il suffit pour s’en convaincre de voir le rythme de renouvellement des boutiques établies ou de lire le nom des nouveaux venus, site dont aucun ne dépare dans ce gotha. On a vu dans les derniers mois d’importants déménagements. Pas pour aller très loin, physician que l’on se rassure ! Fendi, marque incontournable du luxe et de l’élégance à l’italienne, a choisi de prendre position sur l’Avenue Montaigne, au numéro 22. On pourra y découvrir sa nouvelle enseigne, au décor très soigné, dès la fin du mois de novembre. Jil Sander est passé du 52 au 56, où c’est désormais une boutique sur deux étages et 450 m2 qui accueille le public. De son côté, Dolce & Gabbana a échangé son emplacement initial, pour une adresse plus centrale, au 54. Bonpoint, la griffe pour enfants, a également migré et multiplié sa surface en passant du 12 au 49 de l’Avenue. Même évolution pour Porthault, l’une des stars du linge de maison, qui s’approche de son centième anniversaire : elle était au 18, on la trouve dorénavant au 50, sur un bel espace à deux niveaux.  

De Gucci à Georges Rech

À cheval entre 2005 et 2006, on avait vu Bottega Veneta prendre place au 41, Gucci étrenner de nouveaux espaces au 60, dans une position tout à fait privilégiée, au niveau du rondpoint des Champs-Élysées, à peu près en même temps que Jimmy Choo, le surdoué de la chaussure et de la sandale, au 34 ou Montaigne Market au 57, un multistore original, dessiné par le designer suisse Johannes Zingerle. Au 44, l’architecte Sophie Hicks a signé la nouvelle enseigne Chloé, ouverte avant Noël 2005. Dans un style tout à fait différent, s’est installé au 18 Chrome Hearts, une marque californienne qui décline avec talent l’esthétique «gothic». Dans le cadre du renouveau de la marque, Georges Rech a ouvert un espace au 2 de l’avenue Montaigne.  

La furia italienne

2007 promet d’être un cru aussi mouvementé pour les maisons italiennes. Giorgio Armani, autre incontournable de la mode ialienne, a frappé un grand coup en janvier en s’installant à son tour avenue Montaigne, au 18, dans un espace de dimensions généreuses (400 m2), avec un bel ascenseur en verre, juste en face du Plaza Athénée. Également domicilié au 2 avec Giorgio Armani Privé, le styliste a préparé avec soin son installation Haute Couture, suivant de près les choix architecturaux du cabinet Silvestrin. Roberto Cavalli, autre transalpin au sommet de son art, a choisi l’été 2007 pour inaugurer son nouvel espace, au 53 (où il remplace Calvin Klein), qui précèdera son autre enseigne parisienne de la rue Saint-Honoré, prévue pour 2008. Jamais deux sans trois : le dicton a parfois du bon puisqu’une troisième griffe italienne, Blumarine, vient tout juste de rejoindre, au 56, ses deux confrères fraîchement arrivés.

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