Dior, SS 2014

 

Il règne une atmosphère étrange sous la tante rose de la cour carrée du Louvre. La rumeur court déjà depuis un moment quand à l’éventuel départ de Marc Jacobs.

 

A l’intérieur tout est sombre, on retrouve les éléments des anciens décors du créateur sous une teinte différente. La fontaine, l’escalator, l’ascenseur, le manège, le damier et l’horloge qui annonce 10h pile. Ponctuel comme à chaque fois, la première silhouette apparaît le corps recouvert du célèbre graffiti LV et poignés menottés. Cette fois ci plus de doute, le créateur nous annonce son départ avec cette collection teintée de noir.

 

tulle, broderies, jean boyfriend, le créateur tire une dernière plume de son chapeau en proposant un été divinement sombre après 16 ans de collaboration avec la maison Vuitton…émotion.

 

 

 

 


Dior
Un drapé sophistiqué sur une simple robe chemise, un plissé en diagonale qui semble rendre asymétrique une jupe qui ne l’est pas, ces robes lanterne dont les rayures multicolores de différentes largeurs créent une illusion d’optique, ces pièces que l’on dirait des jupes, mais qui sont en réalité des shorts, ces imprimés découpés en bandelettes et dont le motif général semble apparaître ou disparaître au gré des mouvements du corps… Sans cesse, on oscille entre deux mondes, entre réel et imaginaire, entre passé et futur. Entre vrai et faux, et jusqu’au décor, véritable cascade tropicale, où alternent fleurs de tissus et véritable feuillage repeint en couleurs fluorescentes. Un décor jamais vu, époustouflant de beauté et sur lequel tous les invités se sont extasiés. Lors du final, pour lequel les mannequins refont habituellement un dernier passage avec la silhouette du défilé, elles portaient cette fois-ci d’autres tenues. Soies ou laines d’un noir profond et jacquard métallique créent l’unité. On semble reconnaître alors certaines des réinterprétations de Christian Dior que Raf Simons avait déjà livrées lors des défilés de prêt-à-porter ou de haute couture, depuis son arrivée à la direction artistique de la maison. Pourtant, ce ne sont pas seulement les matières qui changent. Les silhouettes sont à nouveau réinterprétées, ouvrant à l’infini le dialogue entre les deux créateurs Un drapé sophistiqué sur une simple robe chemise, un plissé en diagonale qui semble rendre asymétrique une jupe qui ne l’est pas, ces robes lanterne dont les rayures multicolores de différentes largeurs créent une illusion d’optique, ces pièces que l’on dirait des jupes, mais qui sont en réalité des shorts, ces imprimés découpés en bandelettes et dont le motif général semble apparaître ou disparaître au gré des mouvements du corps… Sans cesse, on oscille entre deux mondes, entre réel et imaginaire, entre passé et futur. Entre vrai et faux, et jusqu’au décor, véritable cascade tropicale, où alternent fleurs de tissus et véritable feuillage repeint en couleurs fluorescentes. Un décor jamais vu, époustouflant de beauté et sur lequel tous les invités se sont extasiés. Lors du final, pour lequel les mannequins refont habituellement un dernier passage avec la silhouette du défilé, elles portaient cette fois-ci d’autres tenues. Soies ou laines d’un noir profond et jacquard métallique créent l’unité. On semble reconnaître alors certaines des réinterprétations de Christian Dior que Raf Simons avait déjà livrées lors des défilés de prêt-à-porter ou de haute couture, depuis son arrivée à la direction artistique de la maison. Pourtant, ce ne sont pas seulement les matières qui changent. Les silhouettes sont à nouveau réinterprétées, ouvrant à l’infini le dialogue entre les deux créateurs Un drapé sophistiqué sur une simple robe chemise, un plissé en diagonale qui semble rendre asymétrique une jupe qui ne l’est pas, ces robes lanterne dont les rayures multicolores de différentes largeurs créent une illusion d’optique, ces pièces que l’on dirait des jupes, mais qui sont en réalité des shorts, ces imprimés découpés en bandelettes et dont le motif général semble apparaître ou disparaître au gré des mouvements du corps… Sans cesse, on oscille entre deux mondes, entre réel et imaginaire, entre passé et futur. Entre vrai et faux, et jusqu’au décor, véritable cascade tropicale, où alternent fleurs de tissus et véritable feuillage repeint en couleurs fluorescentes. Un décor jamais vu, époustouflant de beauté et sur lequel tous les invités se sont extasiés. Lors du final, pour lequel les mannequins refont habituellement un dernier passage avec la silhouette du défilé, elles portaient cette fois-ci d’autres tenues. Soies ou laines d’un noir profond et jacquard métallique créent l’unité. On semble reconnaître alors certaines des réinterprétations de Christian Dior que Raf Simons avait déjà livrées lors des défilés de prêt-à-porter ou de haute couture, depuis son arrivée à la direction artistique de la maison. Pourtant, ce ne sont pas seulement les matières qui changent. Les silhouettes sont à nouveau réinterprétées, ouvrant à l’infini le dialogue entre les deux créateurs Un drapé sophistiqué sur une simple robe chemise, un plissé en diagonale qui semble rendre asymétrique une jupe qui ne l’est pas, ces robes lanterne dont les rayures multicolores de différentes largeurs créent une illusion d’optique, ces pièces que l’on dirait des jupes, mais qui sont en réalité des shorts, ces imprimés découpés en bandelettes et dont le motif général semble apparaître ou disparaître au gré des mouvements du corps… Sans cesse, on oscille entre deux mondes, entre réel et imaginaire, entre passé et futur. Entre vrai et faux, et jusqu’au décor, véritable cascade tropicale, où alternent fleurs de tissus et véritable feuillage repeint en couleurs fluorescentes. Un décor jamais vu, époustouflant de beauté et sur lequel tous les invités se sont extasiés. Lors du final, pour lequel les mannequins refont habituellement un dernier passage avec la silhouette du défilé, elles portaient cette fois-ci d’autres tenues. Soies ou laines d’un noir profond et jacquard métallique créent l’unité. On semble reconnaître alors certaines des réinterprétations de Christian Dior que Raf Simons avait déjà livrées lors des défilés de prêt-à-porter ou de haute couture, depuis son arrivée à la direction artistique de la maison. Pourtant, ce ne sont pas seulement les matières qui changent. Les silhouettes sont à nouveau réinterprétées, ouvrant à l’infini le dialogue entre les deux créateurs Un drapé sophistiqué sur une simple robe chemise, un plissé en diagonale qui semble rendre asymétrique une jupe qui ne l’est pas, ces robes lanterne dont les rayures multicolores de différentes largeurs créent une illusion d’optique, ces pièces que l’on dirait des jupes, mais qui sont en réalité des shorts, ces imprimés découpés en bandelettes et dont le motif général semble apparaître ou disparaître au gré des mouvements du corps… Sans cesse, on oscille entre deux mondes, entre réel et imaginaire, entre passé et futur. Entre vrai et faux, et jusqu’au décor, véritable cascade tropicale, où alternent fleurs de tissus et véritable feuillage repeint en couleurs fluorescentes. Un décor jamais vu, époustouflant de beauté et sur lequel tous les invités se sont extasiés. Lors du final, pour lequel les mannequins refont habituellement un dernier passage avec la silhouette du défilé, elles portaient cette fois-ci d’autres tenues. Soies ou laines d’un noir profond et jacquard métallique créent l’unité. On semble reconnaître alors certaines des réinterprétations de Christian Dior que Raf Simons avait déjà livrées lors des défilés de prêt-à-porter ou de haute couture, depuis son arrivée à la direction artistique de la maison. Pourtant, ce ne sont pas seulement les matières qui changent. Les silhouettes sont à nouveau réinterprétées, ouvrant à l’infini le dialogue entre les deux créateurs

 

Découvrez le défilé en image sur Dior Mag 

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